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Bourges-Bazar

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Des mots, des photos, des infos ... par Alain Fourgeot


Les marais entre le trop-plein et le trop peu ...

Publié par Alain Fourgeot sur 21 Juin 2020, 18:25pm

Catégories : #Marais de Bourges

Les marais entre le trop-plein et le trop peu ...

C'EST D'LEAU ! Il y a un an débutait la fameuse sécheresse qui déboucha, au milieu de l'été, sur l'assèchement du lac du Val d'Auron et des coulants des marais de l'Yèvre et de la Voiselle. Un spectacle que personne ne souhaite revoir...

On se souvient que mi-septembre, une délégation de maraîchers avait été reçue à la préfecture pour évoquer la gestion du niveau de l'Yèvre et les fuites importantes de certains ouvrages qui laissaient partir l'eau vers le canal de dessèchement. Résultat : l'Yèvre se vidait quand les marais du bas continuaient d'être normalement alimentés. 

Depuis, la ville de Bourges a fait savoir que des travaux avaient été entrepris pour éviter les fuites. Et l'Yèvre coule. Depuis des mois, son niveau est haut, très haut. Trop haut ? Oui. Le constat est unanime. Haut au point que beaucoup d'embarcadères sont noyés alors qu'ils se situaient habituellement dix à quinze centimètres au dessus du lit de la rivière. Voir la photo ci-dessus. Haut au point que beaucoup d'allées des marais d'en-haut sont noyées. Que la hauteur d'une bêche suffit pour que l'eau sourdre - photo ci-dessous. Contacté, le toujours ministre de l'écologie, Éric Meseguer, répond que, pour  les techniciens, les cotes sont bien respectées. S'il le dit ! Les experts sont appelés à venir faire une petite balade dans les marais d'en-haut, on leur fera une visite guidée...

Pendant ce temps-là, les coulants irriguant les marais d'en-bas, la Voiselle et le canal de dessèchement, n'ont jamais été aussi ... bas. « On peine de plus en plus à accéder à la flotte de mon coulant, manque une quinzaine de centimètres par rapport aux années précédentes » constate Jacky, propriétaire d'un marais des Bas-Ribauds depuis trente ans... Pour Jean-Pierre, qui bine sa parcelle le long du chemin de Caraqui depuis des lustres, « le niveau de mes coulants est vingt à trente centimètres plus bas que l'été dernier, en pleine sécheresse, c'est à rin y comprendre ».

Voilà, c'est à rin y comprendre. Mais si on nous explique ...

Les marais entre le trop-plein et le trop peu ...
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