C'est de l'art ! Il est revenu pendant la semaine de Noël ! Dans la cour de l'hôtel des Échevins/Musée Estève. Après un séjour de quelques semaines sous des bâches noires, au retour de son séjour de six mois au Rijksmuseum d'Amsterdam, le Caliban de Calder, symbole de la Maison de la Culture du siècle dernier ... a enfin été remonté devant la tour Renaissance de ce que fut mon ancien petit lycée. Pour être franc, dans un premier temps, je n'ai pas compris pourquoi les têtes pensantes de la Direction régionale des affaires culturelles ( Drac ) avaient interdit à la ville de reconstruire le monstre shakespearien devant la façade aveugle de la Macu. Où il a été remplacé, d'abord par un parterre de chrysanthèmes, puis par un sapin de Noël. Ni pourquoi on voulait l'enfermer derrière les grilles de l'hôtel de la rue Branly. Mais j'avoue que, une fois le portail franchi, le résultat est plutôt réussi. Qu'il y a même un certain sens, une certaine cohérence dans cette décision. Au point que s'il était peint de couleurs vives, on pourrait imaginer que ce stabile d'acier est une œuvre de Maurice Estève en trois dimensions... Et si maintenant on lui foutait la paix, au Caliban.
Calder en cohérence avec Estève ...
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