C'EST POLÉMIQUE ! Il n'aime pas le vélo, il n'aime pas les cyclistes ! Qui ça ? L'Encyclopédiste... Vous savez, l'ancien adjoint de l'ex-PM-etc qui anime aujourd'hui le blog Bourges-Info dont je n'hésite jamais à mettre le lien ici... Dans sa livraison de novembre, il s'en prend, une fois de plus à ceux qui font du transport et pas du sport, à ceux qui souhaitent que le vélo trouve sa place dans les villes. Ce n'est pas première fois qu'il vitupère ainsi contre les deux roues non motorisés, il s'en est même pris à l'association Mon Cher Vélo, dont il a traité les membres « d'intégristes »...
Dans sa livraison de novembre, l'ancien ministre local au tourisme et à l'environnement, oui, quand même, l'environnement, vous avez bien lu ... revient à la charge. À deux reprises. Voilà ce qu'il écrit (je n'ai touché à rien, même pas à l'orthographe) : « Bourges devient enfin une grande cité, une métropole, puisqu'elle commence a avoir tous les atouts de ce type de ville. On y circule de plus en plus mal, surtout avec la réduction de nombreuses deux voies en voie unique, on ne plus s'y garer malgré les panneaux indicatifs, le vélo est un gadget de bobo parisien mais bien peu le prennent pour aller au travail.»
Plus loin : « Quant au vélo, c'est curieux, mais le nombre de vélos sur les pistes cyclables se comptent sur les doigts de la main en une heure d'attente, alors que lorsque Mon Cher Vélo organise des "ballades", ils sont entre 200 et 300* à venir rouler en groupe serré à bord de leur vélo. Ce n'est pas le vélo qui prime mais l'esprit grégaire de chacun d'entre nous, c'est la tendance instinctive qui pousse des individus d'une même espèce à se rassembler et à adopter un même comportement ». Quelle analyse ! Quel style ! Il pourrait nous le mettre en musique, son petit coup de gueule, composer une ballade... qui animerait nos balades "à bord" de nos vélos ! Que lui répondre, sans être trop désagréable ? Lui rappeler ses actions pour l'environnement du temps où il était élu ? Soyons charitables... Continuons de pédaler !
* Parfois dans les cinq cents, cher monsieur !