C'EST DÉMOCRATIQUE ! Le PM-etc. est un homme prévisible ! Et donc, comme on pouvait s'y attendre, il ne veut pas que le second tour des municipales ait lieu au mois de juin. Sur sa page FB, il a publié mardi soir, tard, un post où, via un emoji, il se dit «en colère » à propos des recommandations du conseil scientifique* concernant l'organisation du second tour fin juin. Recommandations qu'il résume, "en synthèse", (sic) prévoyant que ce second tour serait « pire que celui du 15 mars ».
« Rappelons qu’à l’occasion du premier tour de ces élections municipales le record d’abstention a été battu, écrit le toujours maire de Bourges. Record à battre ? Et puis bien sûr, ne nous soucions pas de la capacité des communes à organiser ce deuxième (second) tour : agents municipaux en confinement, agents municipaux faisant valoir leur droit de retrait, manque d’assesseurs, etc... sans parler des coûts supplémentaires pour les communes (désinstallation des salles de classe que nous venons d’aménager pour la reprise scolaire, désinfection de ces mêmes salles de classe après ce scrutin, etc.)»
« Mais quand comprendrez-vous enfin, qu’entendre les maires ne signifie pas les écouter ? poursuit Pascal Blanc, probablement à l'adresse du gouvernement ou de ceux qui militent pour que se tienne en juin ce second tour. « Interrogez nos concitoyens comme je l’ai fait et comme beaucoup de mes collègues l’ont également fait. Ils n’ont pas la tête aux élections municipales. Leurs attentes, légitimes, concernent la crise sanitaire inédite que nous vivons. Quand aurai-je des masques ? Comment protéger ma famille, mes proches ? Quand pourrai-je reprendre mon activité professionnelle ? Quelle sera la conséquence de cette crise sur mon emploi ? » interroge le PM-etc. qui espère bien que sa gestion de la crise sanitaire aura fait remonter son baromètre de bonnes opinions. Et souhaite, in fine, que le second tour soit repoussé au minimum à la rentrée. Ce qui impliquera d'organiser à nouveau deux tours. D'éviter de négocier dans la précipitation avec son "ami" Philippe Mousny, avec lequel il est arrivé à égalité à l'issue du premier tour. Et donc de lancer une nouvelle partie de poker avec des cartes toutes neuves dans les mains...
À suivre...
* L'avis du conseil scientifique.
