C'est ampélographique ! On l'appelle aussi le pascaux blanc, du côté d'Aix-en-Provence, le brun pascal à Draguignan, le plant pascal et même le plant pascolu en Berry. Pascolu ! C'est qui ? C'est quoi ? Vous l'avez compris, on parle ici de raisin. Il s'agit d'un cépage. Dans son excellent Dictionnaire encyclopédique (Éditions Hachette), Pierre Galet évoque, à son propos, un « bourgeonnement épanoui et cotonneux », et parle d'un cépage « plutôt rustique » qui « débourre tardivement »... « Bien exposé, le pascal blanc donne une bonne production », ajoute le Figaro Vin, précisant que la « pourriture grise et oïdium l'attaquent de façon insidieuse ». Enfin, sachez encore que le « le vin blanc sec et neutre qui provient de ce cépage n'est pas très alcoolique ». Alors, vous en aviez donc déjà bu ? Oui, dans certains vins de Provence, dans les blancs de cassis, on trouve du pascal blanc...
Quel rapport avec le nouveau maire de Bourges ? Aucun, évidemment sinon le nom. Ce post est un clin d'œil... Sauf que certains, dans la nouvelle équipe municipale, ont bel et bien bu du ... Pascal Blanc. Jusqu'à la lie. Mais avec plaisir ! Et notamment les deux têtes de la liste Bourges à cœur. D'abord Alain Tanton, ancien candidat UDI à la mairie, ancien président de l'agglo, devenu, toujours tout sourire, cinquième adjoint chargé, je cite, « de la contractualisation avec les collectivités »... Mais d'où ça sort, ce truc ? Ensuite Véronique Fenoll, tête de liste UMP, devenu première adjointe, certes, mais avec une délégation de folie : « communication, promotion de la ville, jumelage et relations extérieures ». Elle ne va pas souvent être là... Loin des yeux, loin du cœur ?
Et à la vôtre !