C'EST NON ! Ils ne veulent pas de ce broyeur* ambulant et ils l'ont fait savoir à Catherine Menguy ! La lettre adressée à l'adjointe à la transition écologique est signée par les deux présidents des associations maraîchères, Michel Melin (Patrimoine Marais) et Jean Guimier (AMB).
« A la suite de six réunions organisées, à votre initiative, d'octobre 2020 à novembre 2021, dont deux rendez-vous avec le maire, consacrées à la problématique de l'interdiction de brûlage sur les cent trente-cinq hectares de marais, nos deux associations sont au regret de constater que la solution retenue n'est pas techniquement réalisable et ne réglera en aucun cas le problème du brûlage dans les marais et plus particulièrement sur les quarante-cinq hectares des marais seulement accessibles en barques » écrivent-ils.
Poursuivant : « Malgré nos démarches répétées afin d'expliquer la configuration des lieux et les difficultés réelles d'évacuation des sections de bois et de déchets verts, nous n'avons été ni compris ni entendus. Pour ce qui concerne le matériel de broyage proposé, nos deux associations n'ont pas les moyens de pouvoir le gérer et le faire fonctionner, compte-tenu des contraintes techniques, financières et administratives imposées. »
En attendant la suite ... des bennes ont été installées par la Ville, cette semaine, en plusieurs endroits des marais, place des Frênes, quai des Échalotes, pour que les maraîchers y déposent leurs déchets végétaux, petits branchages, plantes et végétaux fleuris, tonte de gazon, taillis de végétaux et même les feuilles, qui sont pourtant parfaitement compostables et très utiles pour recouvrir la terre l'hiver... Quant aux grosses branches... il faudra attendre la suite des évènements !
* Épisode précédent : Circulation et brûlage.
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