C'EST DANS L'ACTU. C'est une rubrique qui revient régulièrement ici, dorénavant autour du 15 du mois. Une sorte de grand bazar d'échos, d'infos, de mots. Comme un trait d'union. Certains m'ont suggéré de changer le mot "lisible" par le mot "risible" et il est vrai que, parfois, c'est tentant. Épisode 87.
- C'est de l'art ! Il y a eu ce papier, paru fin janvier, sur le site de Télérama, concernant l'École nationale d'art (Ensa) et la politique culturelle de la Ville à propos de laquelle la journaliste écrit que sous le mandat communiste, entre 1977 et 1995, la municipalité semblait « soucieuse d’articuler politique urbaine et culturelle ». Et de citer la réhabilitation de l’Hôtel des Échevins pour y créer le Musée Maurice-Estève, la création du musée des Meilleurs Ouvriers de France, la construction d’une médiathèque, etc. Avant de poursuivre : « Les deux mandats de Serge Lepeltier (1995-2014), un proche de Jacques Chirac, laissent ensuite place à une approche plus touristique et patrimoniale de la culture. Puis, plus rien ». Voilà ...
- C'est Blanc ! « Il y a beaucoup de clowns sur cette photo, prêts à changer d'avis comme des girouettes » a écrit sur FB un internaute sous un cliché montrant l'équipe de campagne de Valérie Pécresse. Toujours revanchard, l'ex-PM-etc. a sauté sur l'occasion pour, une fois de plus, régler ses comptes. « On a de remarquables échantillons à Bourges qui l'ont démontré il y a deux ans, à l'image de leur mentor du moment » a-t-il commenté. Avant d'en remettre une couche, il y a quelques jours, après le meeting du Zénith de la candidate LR à la Présidentielle, qualifiée de « Madame Traîtresse » par un internaute. « J'aime bien ce surnom, a commenté Pascal Blanc, il correspond tout à fait aux dirigeants du comité de soutien du Cher. » Qui, sans doute, se reconnaîtront...
- C'est classé ! Dans le classement 2022 du JDD des villes et villages où il fait bon vivre, dominé par Angers, suivie par Bayonne et La Rochelle, Bourges n'apparaît qu'à la 136e place quand Châteauroux occupe la 46e... « Je ne sais pas comment est établi ce classement mais je voudrais bien qu'on m'explique ce que Châteauroux a de plus que Bourges pour qu'il y ait un tel écart » commente un élu berruyer. Lequel a probablement été très satisfait du classement du journal le Parisien des villes où il fait bon vivre pour ... télétravailler puisque Bourges arrive en deuxième position quand Châteauroux n'est même pas citée. « C’est la confirmation de ce que nous pressentions lors du lancement du dispositif “Bourges vie nouvelle”, a commenté Yann-le-grand-communicant, la ville a de nombreux atouts pour attirer de nouveaux habitants et elle a besoin d’eux. On va se servir de ce classement dans notre communication future pour continuer de les attirer. » Ce qui fut fait à grand renfort de posts sur les réseaux.
- C'est végétalisé ! Il y a cette info dans les dernières Nouvelles de Bourges à propos d'un « permis de végétaliser » les rues de la ville. Ce permis, qui sera accordé pour deux ans et reconduit tacitement chaque année, pour une durée de huit ans, donnera « une autorisation d'occupation temporaire de son domaine public à toute personne qui s'engagera à assurer la réalisation et l'entretien sur l'espace public d'un dispositif de végétalisation (sauvegarde de la flore déjà en place, plantations en fosses d'arbre) » peut-on lire. Encore faudra-t-il apprendre aux services d'entretien à faire la différence entre les nouvelles pousses de roses trémières ou de lilas d'Espagne et les mauvaises herbes !
- C'est adhéré ! Plus de cinq mille adhésions à la Maison de la Culture, des salles souvent pleines et un cinéma très fréquenté, grâce à une remarquable programmation ... Olivier Atlan a partagé ce bilan sur FB se disant heureux des résultats. « En prononçant le mot d'espérance le jour de l'inauguration, je ne pensais pas que le réel dépasserait cette espérance » a-t-il écrit. Des chiffres qui devraient rabaisser le caquet de tous ceux qui déversent régulièrement leur bile sur les réseaux, prétendant que le nouveau bâtiment a été construit pour « quelque cinq cents intellos... »
- C'est abattu ! L'abattage, sans autorisation préalable de l'architecte des Bâtiments de France, d'un arbre dans la cour de l'hôtel Baucheron, l'ancienne annexe de l'inspection d'académie devenue une résidence privée, a provoqué de nombreux commentaires... Depuis, une pétition circule pour réclamer la replantation d'un arbre qui ne sera pas de la taille du vén-érable... Parmi les commentaires sur le site du Berry républicain, celui-ci : « De toute façon le mal est fait, en planter un nouveau n'est qu'un acte de contrition et il a faudra attendre cinquante ans, voire plus, pour qu'il remplace celui qui a été abattu. D'où l'intérêt de recenser les arbres dans une ville et de les inscrire dans un plan de protection PLU, ORE ou autre.»
- C'est Forest ! Feuilleton à rebondissement pour la Maison de la Forestine ! Alors que l'on croyait les choses presque réglées, que la restauration du bâtiment semblait en bonne voie, que la réouverture de la brasserie était annoncée pour l'été, voilà que le juge des référés berruyer a pris une ordonnance demandant la suspension des travaux au motif qu'ils « auraient pour effet de modifier, directement ou indirectement, la superficie, les accès, les fonctionnalités » des locaux historiques du fameux bonbon... Là dessus, le promoteur a saisi la cour d'appel laquelle s'est réunie mardi. Elle rendra sa décision le 22 mars. D'ici cette date, les travaux sont suspendus...
- C'est Cujas ! Le futur aménagement de la place Cujas est toujours au centre des débats sur les réseaux... « Trois semaines après la réunion du jury de sélection, l’identité du groupement qui réalisera l’aménagement de la place Cujas a fuité », a révélé la gazette il y a quelques jours. Il s'agit de l’atelier d’architectes paysagistes Interscène (Charente), associé au cabinet berruyer d’architecture Tca & BSelon . Des images du projet ont même été mises en ligne quelques heures sur le site d’Interscène avant d'être retirées. « On y voit, explique le journaliste, depuis l’angle des rues Moyenne et Édouard-Branly, un parvis pavé, parsemé de parterres végétalisés bordés de bancs avec, en toile de fond, un mail d’arbres et des pelouses propices à la balade, à la détente. En bordure de la rue des Beaux-Arts, condamnée depuis l’incendie de la Maison de la Forestine en 2015, des terrasses font face à la véranda de la future brasserie dont la réouverture est prévue au rez-de-chaussée.» La suite dans les jours qui viennent ... Hâte !
C'est tout pour aujourd'hui ...
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